
54 % des Français veulent se passer de lunettes : ce que révèle notre étude
54 % des Français veulent se passer de lunettes : ce que révèle notre étude
Chirurgie réfractive
Clinique des Yeux - publié le 1.6.2026 - Temps de lecture :5 minutes
Plus d’un Français sur deux souhaite se libérer définitivement de ses lunettes ou lentilles. Pourtant, la majorité d’entre eux n’ont jamais franchi le pas. Entre désir fort et passage à l’acte, il manque une pièce essentielle : l’information.
En février 2026, Clinique des Yeux a commandé une étude nationale à OpinionWay auprès de 1 000 Français âgés de 18 à 55 ans, porteurs de lunettes ou de lentilles. Les résultats éclairent avec précision ce qui freine aujourd’hui les candidats à la chirurgie réfractive et ce que cela implique pour les patients qui hésitent encore.
Un désir de liberté visuelle largement partagé
En France, 45 millions de personnes sont touchées par un trouble de la vision. Chaque année, près de 800 000 nouveaux cas de myopie sont diagnostiqués (source : Xerfi, 2024). Dans l’étude OpinionWay, 59 % des répondants déclarent souffrir de myopie, 38 % d’astigmatie, 33 % de presbytie et 18 % d’hypermétropie.
Face à ce constat, le désir de changement est massif : 54 % des porteurs de lunettes ou lentilles aimeraient pouvoir s’en passer définitivement. Ce chiffre traduit bien plus qu’une préférence esthétique : c’est une aspiration à un meilleur confort de vie au quotidien, dans le sport, au travail, à chaque instant.
La chirurgie réfractive est aujourd’hui la réponse médicale à ce désir : 53 % des personnes interrogées se déclarent prêtes à envisager une intervention. Un niveau d’adhésion remarquable, qui contraste avec le nombre réel de patients qui consultent.
Le vrai frein : le déficit d’information
Si l’intention est là, le passage à l’acte, lui, bute sur un obstacle bien identifié. Seuls 28 % des répondants estiment être bien informés sur la chirurgie réfractive. Autrement dit, près de trois personnes sur quatre qui envisagent cette intervention ne disposent pas des éléments pour se décider sereinement.
Ce manque d’information génère des craintes souvent disproportionnées par rapport à la réalité clinique :
- 70 % s’inquiètent des risques et effets secondaires
- 67 % doutent du taux de réussite de l’intervention
- 62 % s’interrogent sur la durabilité des résultats
Or la chirurgie réfractive est aujourd’hui l’une des interventions ophtalmologiques les mieux documentées et les plus pratiquées au monde. Elle se déroule en ambulatoire, dure généralement quelques minutes par oeil, et est réalisée sous anesthésie locale par gouttes, ce qui la rend confortable et indolore pour le patient.
Des idées reçues qui persistent
Au-delà de l’information technique, l’étude révèle que 59 % des répondants redoutent l’opération en elle-même, une appréhension souvent liée à une méconnaissance du déroulé réel de l’intervention plutôt qu’à un risque objectif.
Le coût est également cité comme obstacle par 50 % des personnes interrogées. Un frein là aussi souvent mal calibré : la quasi-totalité des mutuelles proposent aujourd’hui une prise en charge partielle ou totale de la chirurgie réfractive. Sur le long terme, le coût d’une intervention est inférieur à celui de dix ans de lunettes et de lentilles.
Ce que dit Clinique des Yeux
Pour Claudia Ferreira, Directrice de la chirurgie chez Clinique des Yeux, ces résultats confirment une réalité de terrain :
« L’étude montre surtout un besoin très fort d’information et d’accompagnement. Beaucoup de patients souhaitent se libérer de leurs lunettes mais ne savent pas toujours à qui s’adresser ou comment se déroule le parcours. L’objectif de Clinique des Yeux est précisément de rendre ce parcours plus lisible et plus accessible. » Claudia Ferreira, Directrice de la chirurgie chez Clinique des Yeux
Un constat partagé par les chirurgiens du réseau. Comme le souligne Dr Cathy Albou-Ganem, chirurgienne ophtalmologiste spécialisée en chirurgie réfractive :
« La chirurgie réfractive est aujourd’hui une intervention maîtrisée et très rapide. L’opération dure généralement quelques minutes par oeil et se déroule sous anesthésie locale par gouttes, ce qui la rend confortable et indolore pour le patient. » Dr Cathy Albou-Ganem, chirurgienne ophtalmologiste spécialisée en chirurgie réfractive Dr Cathy Albou-Ganem, chirurgienne ophtalmologiste spécialisée en chirurgie réfractive
Le rôle de l’accompagnement dans la décision
L’un des enseignements les plus importants de cette étude est que le désir de se libérer des lunettes existe déjà chez la majorité des porteurs. Ce qui manque, ce n’est pas la motivation : c’est un interlocuteur de confiance, un parcours clair, et un accès direct à l’expertise médicale.
C’est précisément ce que propose Clinique des Yeux : un réseau national de chirurgiens ophtalmologistes spécialisés en chirurgie réfractive, un bilan préopératoire personnalisé pour évaluer l’éligibilité de chaque patient, et un accompagnement de la première consultation jusqu’au suivi post-opératoire.
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